Les codes canadiens modernes traitent la protection de l'environnement et le développement durable comme des obligations éthiques explicites, et non comme des extras facultatifs. Le développement durable est communément défini (d'après le rapport Brundtland) comme la satisfaction des besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs, c'est le principe de l'équité intergénérationnelle.
Pour les ingénieurs et les géoscientifiques, cela signifie : minimiser les impacts environnementaux négatifs, conserver les ressources et l'énergie, considérer le cycle de vie complet des projets et peser les conséquences à long terme par rapport aux gains à court terme. L'obligation s'étend non seulement aux clients et au public actuels, mais aussi aux générations futures qui n'ont pas voix au chapitre dans les décisions d'aujourd'hui.
🧠 Aide-mémoire : Durable = besoins actuels satisfaits sans déposséder l'avenir.
De nombreux codes associent directement la gérance de l'environnement à la clause de primauté (« sécurité, santé et bien-être du public et de l'environnement »), signalant que les atteintes à l'environnement constituent une question de bien-être public. Les professionnels devraient également informer les clients de façon candide lorsqu'une ligne d'action proposée est en conflit avec la durabilité ou la protection de l'environnement, et documenter ce conseil.
Conseil d'examen : La protection de l'environnement fait partie de l'obligation primordiale, et non d'un atout facultatif supplémentaire. Une réponse qui traite l'environnement comme subordonné au profit du client est incorrecte, tout comme pour la sécurité publique.