Face à un véritable dilemme, les professionnels sont censés suivre un processus de raisonnement moral structuré plutôt que de réagir instinctivement. Andrews et al. et la plupart des organismes de réglementation proposent une séquence similaire :
- Identifier le problème éthique et rassembler tous les faits pertinents, séparer les faits des hypothèses.
- Identifier les parties prenantes concernées et les obligations envers chacune (public, client, employeur, profession, soi-même).
- Consulter le code de déontologie, la loi, les règlements et les normes pour les règles applicables.
- Générer des options d'action alternatives.
- Évaluer chaque option selon le code et les théories éthiques (tester les résultats, les obligations, les droits et ce que ferait une personne intègre).
- Choisir et agir, en veillant à ce que l'obligation primordiale envers le public soit satisfaite.
- Réfléchir au résultat et documenter le raisonnement.
🧠 Aide-mémoire : Faits → Parties prenantes → Règles → Options → Évaluer → Agir → Réfléchir.
Une vérification utile est le test de la publicité (ou « test du journal ») : seriez-vous à l'aise que votre décision soit rapportée en manchette? Combiné au test de la réversibilité (accepteriez-vous cela si vous étiez la partie touchée?), ces outils préviennent la rationalisation.
Conseil d'examen : La première étape consiste presque toujours à rassembler les faits / définir le problème, non pas à agir, démissionner ou signaler. Méfiez-vous des choix de réponse qui sautent directement à une action dramatique avant que les faits soient clairs. De même, « ne rien faire » est rarement correct lorsque la sécurité publique est en jeu.